Une app Android, deux serveurs en France et un au Canada. WireGuard chiffre votre connexion, et les domaines douteux (pubs, traceurs, hameçonnage) n'atteignent jamais votre téléphone.
C'est la première brique d'une plateforme qui va s'enrichir. Aujourd'hui la bêta est fermée et gratuite : vous demandez un accès, nous vous répondons quand une place se libère. Aucun paiement, aucun moyen de paiement demandé. L'inscription se fera ensuite dans l'application, en deux minutes.
Réseau souverain
Deux serveurs en France, un au Canada, chiffrés WireGuard. Éditeur soumis au droit français.
On ne vend pas une « suite de sécurité complète ». On fait trois choses, on les fait bien, et on vous montre le résultat.
Votre trafic sort par l'un de nos serveurs — deux en France, un au Canada — avec l'adresse IP du serveur choisi. Le chiffrement, c'est WireGuard, rapide et éprouvé. Les serveurs sont loués chez un hébergeur français, et configurés par nous de bout en bout.
→Deux listes distinctes : une liste sécurité (pubs, traceurs, malware, hameçonnage) de plus de 750 000 entrées, et une liste de contenu adulte d'environ 885 000. Nous ne les additionnons pas : leur recouvrement n'est pas mesuré. Les listes se remettent à jour toutes les nuits.
→L'écran Activité vous montre ce qui a été bloqué, catégorie par catégorie, sur 24 h, 7 jours ou 30 jours. Ce sont des compteurs agrégés par catégorie : aucun historique de navigation n'est constitué ni exploité.
→Pas de vue d'artiste : l'application telle qu'elle est, écran par écran.



Votre navigateur chiffre déjà vos connexions en HTTPS, et Android bloque déjà une partie des sites dangereux. Nous ne remplaçons rien de tout ça. Nous ajoutons deux choses, et nous vous disons où elles s'arrêtent.
Le risque — le gérant du réseau voit quels sites vous visitez, même en HTTPS, par les noms de domaine demandés.
Ce qu'on ajoute — le tunnel WireGuard chiffre aussi ces noms : le réseau ne voit plus qu'une connexion vers nos serveurs.
Condition — le tunnel doit être activé dans l'application.
Limite — c'est nous qui voyons alors la destination, à la place de l'opérateur du Wi-Fi. Vous nous faites confiance plutôt qu'à lui.
Le risque — les applications et les pages appellent des régies qui vous suivent d'un site à l'autre.
Ce qu'on ajoute — le Bouclier empêche la résolution de ces domaines : la connexion n'aboutit pas, y compris hors du navigateur.
Condition — le Bouclier doit être actif ; il établit une interface VPN sur le téléphone, même quand il ne fait pas passer votre trafic par nos serveurs.
Limite — le filtrage porte sur le nom de domaine, pas sur le contenu. Une application qui utilise son propre résolveur chiffré peut passer outre.
Le risque — un lien reçu par SMS ou par mail imite votre banque.
Ce qu'on ajoute — si le domaine figure dans nos listes, il ne s'ouvre pas du tout.
Condition — le domaine doit être connu de nos listes, régénérées chaque nuit.
Limite — un domaine créé le matin même ne sera pas bloqué. Ce n'est pas un antivirus, et ça ne remplace pas votre vigilance.
Le problème habituel — on vous dit « vous êtes protégé » sans jamais rien montrer.
Ce qu'on ajoute — l'écran Activité de l'application montre ce qui a été bloqué, par catégorie, sur 24 h, 7 jours ou 30 jours.
Condition — être connecté à votre compte dans l'application.
Limite — ce sont des compteurs par catégorie. Aucun historique de navigation n'est constitué, donc vous ne verrez pas quel domaine a été bloqué.
Une dernière chose, sur laquelle nous ne transigeons pas : la protection ne reprend pas toute seule après un redémarrage du téléphone. Il faut rouvrir l'application. Nous préférons l'écrire que vous laisser le découvrir.
Les VPN promettent beaucoup. Nous, on préfère montrer. Y compris ce qui ne nous arrange pas.
Vos statistiques de blocage, les vraies, celles qu'on mesure sur nos serveurs. Pas de score inventé, pas de « menaces neutralisées » théâtrales.
Rien à revendre : pas de profil publicitaire, pas d'exploitation commerciale de votre navigation. Des compteurs par catégorie, effacés au bout de 40 jours.
Nos serveurs sont en France et au Canada ; vos données de compte restent en France. Nos e-mails, en revanche, partent via un prestataire américain. Tant que c'est le cas, on n'écrira pas « 100 % français ».
| SOCONE | VPN grand public typique | |
|---|---|---|
| Où va votre trafic | Trois serveurs que nous opérons : deux en France, un au Canada | Des dizaines de pays, souvent via des serveurs loués à des tiers |
| Blocage pub / malware | Inclus pour tous, ≈ 750 000 domaines, listes quotidiennes | Souvent une option, périmètre rarement chiffré |
| Transparence des mesures | Compteurs agrégés visibles dans l'app, rétention 40 j annoncée | Promesse déclarative, détails variables |
| Ce qui n'est pas promis | Pas d'antivirus, pas de multi-hop, pas d'iOS. On l'écrit noir sur blanc | Périmètre parfois flou (« protection totale ») |
Une fois l'application disponible, tout se passera dedans : pas de formulaire web, pas d'intermédiaire, et personne ne vous rappellera pour vous vendre autre chose. Aujourd'hui, la seule étape est de nous demander un accès.
Le téléchargement n'est pas encore ouvert. Écrivez-nous et nous vous préviendrons dès que l'application Android sera disponible — d'abord en téléchargement direct, ensuite sur Google Play.
Deux minutes, montre en main. Nous vous proposons d'activer la double authentification dès la création du compte : c'est recommandé, et une fois activée, elle est exigée à chaque connexion.
Un bug, une lenteur, une page qui coince : vous nous l'écrivez, et une personne vous lit. Pendant la bêta, rien n'est facturé et il n'y a rien à résilier.
SOCONE est en développement. La bêta est fermée et se fait sur invitation : vous demandez un accès, nous vous écrivons quand une place se libère.
L'application Android est aujourd'hui le seul client opérationnel. iPhone, Windows et Mac ne sont pas prêts, et nous ne promettons pas de date.
Vous a-t-on ralenti ? Quelque chose a-t-il été bloqué à tort ? Ce sont ces retours qui font avancer le produit.
Aucun tarif n'est annoncé à ce stade : la société n'est pas encore créée et le service n'est pas commercialisé. Les conditions d'un futur abonnement — prix de renouvellement compris et marche à suivre pour résilier — seront publiées ici avant toute ouverture commerciale. La bêta, elle, est gratuite.
Le VPN et le bouclier DNS, c'est le socle. La première brique d'une plateforme de services souverains qu'on construit dans la durée.
Tunnel WireGuard, bouclier DNS par catégories, statistiques transparentes. Fonctionnel aujourd'hui sur Android, en phase de test avant bêta.
D'autres briques de protection viendront s'ajouter à votre accès, l'une après l'autre. On les annoncera quand elles existeront, pas avant.
Chaque nouveau service respectera les mêmes règles : souverain, mesurable dans l'app et honnête sur ce qu'il fait. Sinon il ne sortira pas.
Des compteurs. Combien de domaines ont été bloqués, dans quelle catégorie, sur 24 h, 7 jours ou 30 jours. Ces compteurs vivent 40 jours, puis disparaissent. Aucun historique de navigation n'est constitué ni exploité ; nos serveurs produisent, comme toute infrastructure, des journaux techniques d'exploitation de courte durée, utilisés uniquement pour la sécurité et le diagnostic.
Pour l'instant, oui. Et c'est voulu : le VPN et le bouclier DNS forment le socle. D'autres services souverains s'ajouteront progressivement à votre accès ; on les annoncera quand ils seront réels et mesurables dans l'app, pas avant. Rejoindre la bêta aujourd'hui, c'est peser sur ce que le service deviendra.
Parce qu'on préfère faire une chose et la faire bien. SOCONE arrête la menace au niveau du réseau : le domaine vérolé ne se charge tout simplement pas. C'est complémentaire d'un antivirus, pas un remplaçant. Et on ne vendra pas une « suite complète » qu'on n'a pas construite.
Pas comme un antivirus, et c'est une confusion très répandue — beaucoup de gens croient qu'un VPN les protège des logiciels malveillants. Voici la frontière exacte, sans jargon :
Ce que fait le tunnel WireGuard : il chiffre le trajet entre votre téléphone et notre serveur. Votre opérateur, le Wi-Fi du café ou un voisin curieux ne voient plus les sites que vous visitez.
Ce que fait le Mode Bouclier : il bloque la résolution des domaines connus comme publicitaires, traceurs ou d'hameçonnage. Si une application ou un lien tente de joindre un de ces domaines, la connexion n'aboutit pas.
Ce qu'aucun des deux ne fait : analyser le contenu d'une page ou d'un fichier, détecter un virus déjà présent sur votre téléphone, ni bloquer un site de hameçonnage inconnu de nos listes. Le filtrage porte sur le nom de domaine, pas sur ce que la page contient. Un antivirus reste un antivirus ; nous n'en vendons pas.
Pas encore. L'app est sur Android, et on ne promet pas de date pour le reste. Cela dit, vos trois configurations WireGuard marchent déjà partout où WireGuard existe : un iPhone avec l'app officielle, un portable, même un routeur.
Voici la répartition exacte, prestataire par prestataire :
En France : deux des trois serveurs VPN et l'ensemble des données de compte, chez OVHcloud, société française. Au Canada : le troisième serveur VPN, que vous choisissez vous-même dans l'application — votre trafic n'y passe que si vous le sélectionnez.
Hors de France : l'envoi de nos e-mails, confié à Resend, une société américaine. Elle voit donc votre adresse e-mail. C'est la seule dépendance étrangère de la chaîne, et nous préférons l'écrire que parler de « 100 % français ».
Elle est fermée, gratuite et sur invitation. Vous nous écrivez depuis la page de contact, nous vous répondons quand une place se libère. Aucun paiement, aucun moyen de paiement demandé, et vous pouvez arrêter quand vous voulez. Il vous faut un téléphone Android : c'est le seul client que nous faisons fonctionner aujourd'hui.
La société n'est pas encore créée et le service n'est pas commercialisé : aucun tarif n'est annoncé à ce stade.
Pas de compteur d'utilisateurs gonflé, pas d'étoiles achetées. Une app qui fait ce qu'elle dit, un contact humain, en France, qui répond aux mails et des premiers utilisateurs qui verront la plateforme grandir, brique après brique.